Par et pour les Usagers de la Démocratie

Par et pour les Usagers de la Démocratie

Auto&Démocratie

« Errare humanum est, perseverare diabolicum »  L’erreur est humaine, persévérer est diabolique

AUTO et DÉMOCRATIE : deux mots antinomiques dans le contexte français actuel.

Et ce CONTEXTE est :

– celui d’un Pays otage de concepts sociétalistes (une nouvelle forme de bolchévisme ou de fascisme »bien-pensant »  servant tous intérêts autres que ceux du Citoyen et destinés à éradiquer sa conscience de Citoyen libre pour mieux lui infliger des concepts aliénants et falsifiés, mieux le rançonner, mieux le taxer (bien que déjà le plus taxé au monde !), le poursuivre, le punir, le stigmatiser. Le harceler s’il tend à faire valoir son droit constitutionnel d’expression ou de contestation ) ;

– celui d’un État dont nombre de ses serviteurs ont jusqu’à oublié le sens des mots « service » et « serviteur », pouvant les confondre avec « droit à se servir » ; où la prévarication est donc normale, impunie ;

– celui d’un État dévoyé par des séditieux au Peuple, pour des intérêts d’initiés ; lesquels n’hésitent plus à se servir de cet outil pour prédélictualiser un Peuple entier, pourtant sensé être servi et défendu par l’Etat ;

– celui d’associations de vertu s’autoproclamant spécialistes en spécialités « d’utilité publique » : de petite vertu, car, grassement subventionnées et essentiellement composées de fonctionnaires ou pré-retraités fonctionnaires qui ainsi, encore aux frais du Citoyen, « servent mon pays » (comme si l’employé du privé ne sert pas encore plus son Pays, finançant le Système, écrasé de charges et promptement jettable, remplaçable qu’il est ! et avec l’aval de fonctionnaires se transformant alors en janissaires). Ces vertueux servent surtout à protéger leur emprise idéo-corporatiste et à justifier un surnumérariat kafkaïen unique en Occident, fortement, voire violemment, impliqué dans la gestion du Pays (8 millions de fonctionnaires de tous genres – dont presque tous les dirigeants de l’État -, record mondial ! Quasiment le nombre d’habitants de la Suisse, et un pouvoir d’achat abusif – car au détriment, aux frais, des producteurs du privé – équivalent à celui de l’Autriche ! Et sans parler des « machins » méta-administratifs ou politiques. Même l’Italie a libéré son Etat de cette pesanteur anti-démocratique héritée des pires années du siècle dernier, et ce sous la gouvernance de Matteo Renzi, centre-gauche…). De telles associations, finalement et factuellement nuisibles, laissent d’ailleurs accroire, sans que personne ne rie, que sans elles les problèmes ne seraient pas résolus par l’État – que leurs adhérents servent ou servaient (!), donc ! -. Leur utilité publique : justifiée, quitte à créer les problèmes en question ? En autres, en falsifiant la vérité, y compris par omissions, absence de comparaison et de raisonnement scientifique neutre, interprétations spécieuses, personnelles, revanchardes, avec la complicité d’une presse partiale car  également subventionnée, se laissant imposer telle ou telle égérie histérique, diabolisant, dénonçant, stigmatisant et appelant à sévir contre leurs concitoyens ! Concitoyens sans le financement desquels tout ce beau monde hors sol, intouchable, hors vie réelle, n’existerait pas ! Et tout ça pour des aspects de la vie sur cette terre pourtant facilement et respectueusement, intelligemment solutionnables : puisque solutionnés dans tout pays semblable,  démocraties voisines incluses !

Tant et tant et tant, depuis des décennies, de gouvernements successifs et de Sachants-compatibles pour un éternel fourbi, c’est impressionnant ! A croire que la France est bel et bien le pire des arrogants, fantasques et présupposés agités Pays latins. Ses divers dirigeants se pensant tous, en plus, pathétiquement anglo-germains, missionnés pour « éclairer » de force – comme jadis un gestapiste ou un Milicien français avec sa lampe d’interrogatoire – leur détesté « Peuple moisi, à la culture rance, sans dents et qui n’est rien »…).

– celui d’une aliénation basée sur le mensonge, visant à culpabiliser les Citoyens et usagers de la Voie Publique par un seul moyen (indigne d’une démocratie car la punition ne devrait pas être une fin en soi comme le prouvent de vraies démocraties, déjà en Europe), alors que le Citoyen est bien plus exposé à d’autres dangers comme le démontrent les vrais chiffres du risque en France. Et alors même que les vrais résultats positifs en matière de sécurité routière sont dûs aux seuls progrès techniques (dont ne bénéficient pas encore les plus pauvres des usagers !), les victimes HORS ROUTE sont plus de 11 fois plus nombreuses que sur la route, dans une indifférence scandaleuse, immorale et criminelle.  : nous  le démontrerons consciencieusement au fil des rubriques;

– celui d’une absence de liberté d’expression : la France est le Pays le 4ème (2014) le plus condamné à ce sujet, dans le monde démocratique ; elle est par ailleurs classée 37ème, derrière le digne Ghana, pour sa liberté d’expression dans la presse. Presse officielle (subventionnée) qui favorise et participe à la manipulation, par exemple en invitant toujours les mêmes fameux-fumeux spécialistes en spécialités. Dont, en ce qui concerne la sécurité routière, telle certaine égérie vengeresse et haineuse de ses concitoyens pour peu qu’ils n’aient pas la chance, eux, de partir en villégiature en avion en fin de semaine, aux frais et ruissellements fortuits du Système, et obligés de se déplacer en automobile… ;

– celui d’un soi-disant « pacte républicain » surgit soudain dans le cadre de quelque chose qui ressemble beaucoup à une police de la pensée auto-promue, là où un « pacte démocratique » jurerait trop face aux glissements d’une République qui paraît de plus en plus appartenir à ces auto-proclamés « républicains » ;

– celui d’un changement de société imposé (dans un contexte où les dirigeants s’assoient sur toute possibilité de démocratie référendaire hors leurs intérêts !), qui justifierait des « arrangements » avec l’esprit de la Démocratie ;

– celui où l’on spolie de ses biens le Peuple (autoroutes, entre autres) tout en lui vendant des services publics, exemple : le permis de conduire – le plus cher du monde -, pour mieux punir son détenteur ensuite au prétexte qu’il a en réalité été mal formé, puisque prédélictuel par définition ;

– celui enfin, d’un Pays ubuesque qui possède le plus de lois, décrets, annexes, etc… AU MONDE ! et qui, le pire des latins car se croyant germain, veut se comparer à l’Allemagne – Pays où la notion de bon sens partagé fait qu’au contraire celui-ci a le moins de lois au monde ! La France « cartésienne » oubliant soigneusement de copier les bonnes composantes de sa supposée cousine germaine (routes sûres et autoroutes gratuites, non fixation sur la vitesse/taxe, Police de la Route bien formée, bien équipée, polie et respectueuse, etc…) : respectueuse démocratiquement y compris dans  la sélection des priorités dans ses devoirs dus au Peuple et aux Usagers, à la protection des  individus. Alors qu’au contraire, la France est entre les mains de personnes arrogantes et méprisantes envers leur propre Peuple : 8 millions de janissaires intéressés les protègent, ceci est cause majeure du déclin de ce Pays. Pour cacher cette caractéristique, l’élite auto-proclamée s’emploie constamment à brimer et castrer intellectuellement sa population, n’ayant d’ailleurs rien d’autre à faire dans une UE qui les aurait privé de gouvernance nationale, et pensant justifier ainsi leur trop souvent superfluité coûteuse. Et contribuant de fait à un mal-être historique en temps de paix ! Mal-être national pouvant expliquer certaines des fameuses spécificités françaises (dont plus de 11.000 suicides par an, vice-record mondial !), dont souffrent, très démocratiquement, les moins favorisés des résidents français, dont on brime la moindre liberté « par précaution ».

Ce contexte a-démocratique est pourtant totalement anti-constitutionnel : le Citoyen, dit-elle – et c’est parce que la France est dotée de cette Constitution qu’elle est reconnue démocratique dans le cercle des Nations – est souverain. Le Peuple est sensé être souverain… Certes, tout est fait – et à ses frais – pour qu’il en soit en pratique tout autrement !

Cependant, et à moins de remplacer le Citoyen par un « sous-citoyen » (d’aucuns prétendent que ça aussi serait en cours…) celui-ci a encore – constitutionnellement et démocratiquement parlant – le DROIT de se réveiller.

Non seulement le droit, mais le DEVOIR – nous souffle Démos !

Auto-Démocratie,

Association des Usagers de la Démocratie

_________________________

RAPPEL DÉMOCRATIQUE :

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 EN VIGUEUR :

PRÉAMBULE 

Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004. 

ARTICLE 3. La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. Le suffrage peut être direct ou indirect dans les conditions prévues par la Constitution. Il est toujours universel, égal et secret. Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques.

DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN DE 1789 :

Art. 1er. – Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.

Art. 6. – La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

Art. 8. – La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.

Art. 10. – Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.

Art. 11. – La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

Art. 12. – La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

Art. 15. – La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

Art. 16. – Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

Art. 17. – La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

PRÉAMBULE DE LA CONSTITUTION DE 1946 :

1. Au lendemain de la victoire remportée par les peuples libres sur les régimes qui ont tenté d’asservir et de dégrader la personne humaine, le peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés. Il réaffirme solennellement les droits et libertés de l’homme et du citoyen consacrés par la Déclaration des droits de 1789 et les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République.

4. Tout homme persécuté en raison de son action en faveur de la liberté a droit d’asile sur les territoires de la République.

Nous en déduisons qu’un Français a également droit à l’asile dans son propre Pays, en sa Nation, s’il est persécuté par des représentants séditieux à ceux-ci.

5. Chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi. Nul ne peut être lésé, dans son travail ou son emploi, en raison de ses origines, de ses opinions ou de ses croyances.

A quand un permis à points pour conduire le Pays et la justice, dont des représentants spolient de simples citoyens de leur travail, par des dispositions disproportionnées et contraires à l’esprit de l’article 8 ci-dessus ?

Source : CONSTITUTION FRANÇAISE, Site Officiel, République Française

De fait :

L’automobile, la mobilité autonome, la libre circulation (d’ailleurs une renforcée par les traités au sein de l’UE) a été et reste une avancée démocratique, notamment pour les plus pauvres en démocratie.

Dans cette « démocratie » donc, il est devenu intolérable à la caste dominante, influencée par des idéologies aussi spécieuses que souvent fort intéressées, que la liberté, dont l’automobile est un des symboles, permette au  Peuple de continuer à bénéficier de droits extravagants, telle la liberté de circuler sans contrainte : en effet, si on n’est même pas capable de se payer l’avion toutes les semaines pour son « pied-à-terre » du sud de l’Espagne ou au Maroc, si on n’est pas foutu de partir en avion aux Maldives prendre du bon temps entre deux dossiers ministériels, pourquoi se permettrait-on de rouler sur des routes « gratuites », au lieu de payer consciencieusement les autoroutes des amis ou prendre le train des camarades ? Que les autoroutes où les trains n’aillent pas partout, ce n’est d’ailleurs pas un problème : après tout, personne n’interdit aux Français d’habiter tous  à Paris, et surtout en sa banlieue (où d’ailleurs les transports en commun sont particulièrement sûrs, salubres et « républicains »)…

Ainsi, de répression en taxes et en punitions, l’automobile est devenue une des cibles principales (avec internet…) des éradicateurs des libertés françaises : cette politique est un excellent test de castration démocratique et physique. C’est également révélateur de l’esprit de la caste envers son Peuple. Si celui-ci se laisse soumettre, tout est possible en termes de dictature panoptiste !

En effet, en aliénant une population entière sur sa propre responsabilité sur des risques très exagérés voire falsifiés (que ce soit en accidentologie, en sécurité, en écologie, etc…), on ampute le citoyen, par le biais d’une aliénation perverse 24h/24, de son esprit naturel auto-critique. Ceci s’appelle le sociétalisme – une forme de dictature socialo-panoptiste populophobe, un socialo-quelque-chose de plus après ses tragiques expériences sous diverses formes et teintes depuis plus d’un siècle ! – initié dans les années ’80, ’90 : faire croire qu’on gouverne en empoisonnant le quotidien du Citoyen sous prétexte de « mieux vivre », de « c’est pour votre sécurité », pour le culpabiliser, pour en fait le rançonner un peu plus… Un « sociétalo-soft-power » implacable et aliénant, tendant à empêcher le Citoyen croyant encore en la Démocratie, de voir – lui qui, Français, paye le plus d’impôts et taxes diverses au monde !!! -, que tout ce qui est hors sujet (c’est-à-dire, en l’occurence, la réalité factuelle « hors-route », est tabou. Même si là, la formule Hécatombe™ serait vraiment justifiée ! .

Là, en effet et en termes de sécurité, d’accidentologie et écologie scientifique hors automobile, le laisser-aller, les erreurs grossières, les magouilles et autres manipulations atteignent des niveaux effarants pour un Pays « démocratique » occidental, européen de l’UE qui plus est…

Dès lors qu’un Peuple entier est privé de cette perception, de son sens auto-critique, sur un sujet pourtant facilement contestable – en tant que potentialité morbide, la circulation routière ne représente que 0,0028% de risque létal en tant que possibilitéet 1,56% sur les 100% absolus de morts violentes ou évitables, ce qui explique qu’en France les morts violentes ou prématurées sont 55,5 fois supérieures à celles de la circulation routière dont, elles-mêmes pourraient être réduites des 2/3 simplement en faisant appliquer le Code de la Route pour tout ce qui n’est pas la seule fixation sur la vitesse, parti-pris éminemment criminel du coup –, dès lors qu’un Peuple entier, donc, est aliénable à ce point, alors, sur tous les autres sujets, inclus ceux regardant la démocratie, la liberté, la République, l’État, la France, le Peuple, la vie… tout est permis, tout est à craindre.

Auto&DemocratieMCMXCVIII, WAA&D-PL



22/08/2020

A découvrir aussi